De la France au Pérou

Mon projet professionnel

26 septembre 2007

La fin de mon séjour au Pérou

Samedi je repars pour la France. Je regrette que le stage n'ait pas duré plus longtemps. Je suis satisfait de ce séjour qui m'a beaucoup apporté sur le plan personnel et professionnel. J'ai fait connaissance de beaucoup de personnes de tous les milieux. J'espère revenir bientôt avec un job au bout.

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Entre entretiens et visite de Lima

Lundi et mardi j'ai pu visiter les districts de Jesús María, San Isidro, Lince, Miraflores. Dans le cadre du mémoire, je réalise des entretiens avec des personnes du monde instituionnel. J'ai ainsi passé des entretiens avec :

Mr. Ricardo Pérez (Directeur du Développement Entrepreneurial du Ministère du Travail),
Mr. Diego Cisneros (Superintendente adjoint de la Banque et de la Microfinance),
Mrs. Yusith Vega et Alberto Mesa (représentants de la Chambre de Commerce de Lima pour la micro et petite entreprise), 
Mr. Rafael Millán (sous-représentant de la BID).
J'attends confirmation du congressiste Franco Carpio, chef d'entreprise et ancien gérant d'une EDPYME (Entreprise pour le Développement de la PYME).

J'ai ainsi eu des échanges très constructifs et surtout qui reviennent sur le même degré de difficulté pour que le Pérou connaisse vraiment le développement économique. Certaines personnes que j'ai rencontrées veulent le mémoire une fois terminé et le publier dans le bulletin institutionnel (la Chambre de Commerce de Lima entre autre qui est en train de réorganiser leur organigramme car ils se sont rendus compte qu'ils avaient une mauvaise stratégie face à la PYME)

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15 septembre 2007

Fin du stage

Tout a une fin et bien sûr mon stage s'est terminé aujourd'hui.

Je suis vraiment satisfait de ce stage et je ne regrette pas d'avoir payé le déplacement. j'espère revenir au Pérou avec un job en poche. Je reste encore 2 semaines à Lima pour vadrouiller dans les rues de Los Olivos et continuer mes entretiens. J'ai encore du boulot pour armer mon mémoire.

Le plus important est que j'ai étoffé mon réseau et surtout un organisme (COPEME) qui m'ouvre les portes à toutes les organisations internationales de coopérations et tous les organismes publics. Ce matin, j'ai interviewé le gérant de COPEME, Francisco Dumler, ami de l'ancien Ministre du Travail, de l'actuelle Ministre du Travail, de la Ministre du Commerce Extérieur. Je dois déjeuner la semaine prochaine avec lui et avec Ana Jiménez, responsable du pôle microfinance qui sans elle je n'aurai pas pu réaliser ce stage.

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09 septembre 2007

Le FIAC

Oui la microfinance accompagnée d'une assistance technique de développement entrepreneurial marche mais... en province et non à Lima.

COPEME m'a remis un rapport d'un projet financé par USAID (agence américaine pour le développement) et exécuté par COPEME : le FIAC, Fondo de Iniciativas de Articulación Comercial.

Le projet s'est organisé par un concours pour les différentes microentreprises de 10 régions du Pérou (Tumbes-Piura, Jaén-San Ignacio, Loreto, San Martín, Pasco, Junín, Huánuco, Ucayali, Ayacucho et Cusco) suite à une inscription sur le site Web de COPEME. Selon des critères comme l'innovation, l'impact attendu, COPEME a suivi une évaluation des projets les plus ambitieux et bien sûr les moins risqués. Il y a eu 2 concours en mars 2005 et août 2005. De ces deux concours, un total de 45 projets a gagné un financement et 2 ont désisté au dernier moment car le financement fut possible si la microentreprise mettait un peu d'argent dans le financement total. En plus du financement, les microentrepreneurs recevaient des cours de marketing, logistique, enfin le Master en Commerce et Gestion de l'ESSCA

Le résultat a été positif pour toutes MYPES qui ont augmenté leurs ventes, leurs cycles de production...Ce projet n'a pas été renouvelé mais la preuve que la microfinance marche ... mais en province.

Pourquoi ? En province, les habitants recherchent le développement de leur commerce dans le but de pouvoir financé les études de leurs enfants : suivre des études universitaires dans les meilleures universités de Lima comme la Católica, la San Marcos, la Pacífico, la Esan. Au contraire, à Lima, la microfinance ne sert qu'à bouger l'argent sans le faire fructifier. Soi-disant que le micro-crédit sert à financer l'actif circulant, et en fin de compte, les personnes l'utilisent pour s'acheter une télé, agrandir la maison... D'où le problème social de Lima : le "criollismo". Le criollismo, durant l'époque coloniale, signifie la personne née au Pérou de parents espagnols. Aujourd'hui, le criollismo signifie tromper, arnaquer, insulter et comme on dit en espagnol "ser vivo". A Lima, l'ambiance est malsaine car le liméen cherche à tromper, à te voler, à t'arnaquer. Peut-être les seuls endroits où on ne voit pas cette ambiance sont les bidonvilles récemment installés car les provinciaux ne sont pas "acriollados" ou très peu. C'est un phénomène de discrimination : être métis ou indigène est la question en province pour être péruvien, mais à Lima pour être péruvien, il faut être "criollo" sinon on te chambre, on te traite d'imbécile car celui qui ne vit pas de l'autre (tromper, arnaquer), il ne vit pas, il survit. Independencia, Comas sont des districts acriollados alors que Ventanilla n'est pas encore acriollada. Il est moins dangereux de s'aventurer à Ventanilla à 8 heures le soir en pleine obscurité qu'à San Martin de Porres à 5 heures l'après-midi dans l'Avenue Universitaria. Combien de fois j'ai des vols à 6 heures le soir en pleine rue pour voler dans les voitures ou voire même les voitures.

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08 septembre 2007

Développement entrepreneurial

Pendant une semaine j'ai révisé les différentes méthodologie de cours pour microentrepreneurs :

- la méthode MESUN (Mejore Su Negocio) de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) composée de 6 modules : mercadeo (marketing), costeo (coûts), compras (achats), control de existencias (inventaire), registros contables (comptabilité) et planificación de negocio (business plan). Il existe une autre méthode composée de dessins pour les personnes analfabètes.

- la méthode Diálogo de Gestiones de la BID (Banque Interaméricaine de Développement) qui a plus de modules que le précédent

- la méthodologie de "educación financiera para los pobres" publiée par Microfinance Opportunities, Citigroup et Freedom from Hunger. La méthode est composée de 5 modules : presupuesto (budget), ahorros (économies), administración de su deuda (administration des dettes), servicios bancarios (services bancaires) et negociaciones financieras (négociations financières)

Toutes les méthodes ont les mêmes caractéristiques d'administration et gestion d'entreprises. En ce moment, il n'y a pas de programmes des cours entrepreneuriaux. Le boom des cours a eu lieu il y a 2 ans et depuis plus rien car pas de projets et les microentrepreneurs n'ont pas le temps pour ces cours.

J'ai également participé à la conception de rapports d'audit pour des projets de construction de routes dans le cadre du développement économique local. Les rapports font l'objet d'un bilan économique des régions en soulignant la population, le niveau de pauvreté, les ressources économiques ... très intéressant.

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29 août 2007

Stage à COPEME

Voilà la deuxième partie de mon stage terminée à l'ONG Prisma à Puente Piedra où j'étais confronté à la réalité de pauvreté à travers la microfinance groupale, où 300 soles est un montant qui permet de faire vivre une famille.

Changement de décor dans la troisième et dernière partie de mon stage à COPEME, institution qui fait le lien entre les institutions gouvernementales nationales et internationales, et les micro-entrepreneurs et les IMF.

Lundi, j'ai suivi une réunion pour un projet pilote sur le développement des aptitudes managériales des jeunes sortant du secondaire. Pour cela, la discussion a beaucoup tourné dans le domaine sociologique car le problème du développement économique au Pérou est d'abord un problème social. Suite à la réunion, nous sommes allés à Villa Maria del Triunfo visiter le colegio Guerrero Quimper qui est en partie financé par l'usine de ciment Cementos Lima. Ce collège a plus de moyens que les autres car les dégâts écologiques et sanitaires provoqués par l'usine sont le principal moyen pour que l'usine participe à la vie sociale du district.

Aujourd'hui, j'ai assisté à une conférence organisée par la mairie de Lima "Desarrollo económico, promoción a las MYPES y generación de empleo : experiencias y propuestas" à l'hôtel Bolivar, Plaza San Martin, dans le centre de Lima.

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de gauche à droite :
José Rojas Bautista : Gerente de Desarrollo Economico Local - Municipalidad de San Juan de Miraflores
Jaime Alva Arroyo : Gerente de Desarrollo Empresarial - Municipalidad Metropolitana de Lima
Francisco Marcenaro : de la OIT
Luis Esquivel Torres : Gerente de Desarrollo Economico Local - Municipalidad de Villa El Salvador
Marlene Maza Zambrano : Red Empresarial Infantas

Il y avait d'autres personnes comme Alejandro Meza de COPEME, Ivan Miflin Bresciani d'IPAE

La conférence était relativement intéressante mais beaucoup de blablabla sur des projets mais rien de concret. Mr Alva Arroyo a pourtant bien montré que la bureaucrtaie des mairies est le principal frein pour qu'une MYPE se constitue, mais rien de concret pour changer. Ce que je retiens : la MYPE développe l'informalité avec l'aide des politiques municipales et des organisations, la femme est le coeur du développement économique local, 70% des microentreprises vivent dans la survie, 25% des microentreprises sont compétitives. Les microentrepreneurs reçoivent des formations marketing et comptable pour améliorer leur approche mais la situation reste identique car le problème est social : il n'y a pas de soutien entre entreprises du même secteur par manque de confiance, un manque d'identité entre régions et surtout un manque de soutien politique avec une politique gouvernementale indéfinie ; mais aussi organisationnel : manque d'assistance technique.

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23 août 2007

Le microcrédit communal et la caution solidaire

La deuxième partie de mon stage se termine demain. Mais pendant ces deux semaines j'ai pu apprendre énormément sur la microfinance groupale et la caution solidaire en milieur urbain et pauvre du Pérou.

La méthode de captation et de promotion est la même que dans la Edpyme. A l'inverse du micro crédit individuel, les analystes de crédits (appelés asesores et non plus analistas) invitent les personnes à former un groupe de 15 individus où mutuellement chacun se portera garant des autres "socios". A ce stade, le groupe va vivre un cycle de 6 mois jusqu'à un maximum de 12 cycles.

Comme ONG, Prisma doit charger l'IGV (la TVA) sur les crédits et les socios du groupe doivent payer toutes les commissions. Plus qu'un crédit, Prisma permet aux adhérents d'économiser car dans la composition de l'annuité mensuelle, une partie est consacrée à l'économie.

Il existe également un retard dans les paiements comme dans la Edpyme. La raison de ce retard après une étude quantitative sur 57 personnes : l'arnaque d'un ou plusieurs socios qui donne lieu à la non volonté des autres à payer les annuités des fraudeurs. Pourquoi existe-t-il cette arnaque ? A cause d'un surendettement des personnes et là on voit la créativité des péruviens. Quelques exemples :
- une personne du groupe endettée jusqu'au cou demande à une autre socio de lui donner son crédit. A la fin, la première devient plus endettée et la deuxième ne peut pas payer non plus. Comme les deux ne paient pas, les autres se demandent, pourquoi vais-je payer ?
- une personne du groupe donne son crédit à sa mère, elle aussi socio dans un autre groupe. La mère ne paie pas et la fille non plus. La fille ira même jusqu'à constituer un autre groupe par référence dans le but d'obtenir les crédits de ce groupe et personne ne paie.

Ce sont quelques exemples des retards de paiement. Il suffit qu'il y ait un conflit ou qu'une seule personne soit à l'origine d'une arnaque pour que le problème survienne. Le problème n'est pas seulement du client qui peut être endetté, mais aussi de l'institution pour une mauvaise évaluation.

Comme à l'Edpyme Crear Tacna, il existe une concurrence acharnée de toutes les IMF : Edpymes (Mibanco, Edyficar, Proempresa), CMAC (Cajas Municipales Arequipa, Trujillo, Piura), les banques commerciales (Scotiabank) et les autres ONG (ASIDME). Cette dernière, ASIDME, applique la même méthodologie que Prisma c'est-à-dire, le microcrédit communal. Cependant, ils demandent moins de documents et leur évaluation n'est pas profonde. ASIDME est une institution religieuse. Quelle éthique entre religion et donner de l'argent sans évaluer correctement la capacité de paiement des personnes ? En effet, je ne pense pas que les analystes de crédit vont venir avec la parole de dieu pour se faire payer !

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21 août 2007

Villa Pachacútec à Ventanilla

Cette nuit il a plu sur Lima. La nouvelle ville de Pachacutec est bâtie sur le sable de la côte du Pacifique. Le sable est humide et rend les déplacements difficiles pour monter en haut des cerros. Quelques photos des différents quartiers de la ville : La Union, La Victoria 1, La Victoria 2, Incawasi, Los Jazmines, San Pedro, 20 de agosto, Hatun Pachacutec... C'est un total de quelques 50.000 habitants qui vivent dans ces conditions.

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Les bidons devant les maisons sont pour l'eau potable versée par le camion-citerne deux fois par semaine

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Aujourd'hui grand jour, les ouvriers de SEDAPAL (service des eaux de Lima) viennent d'ouvrir les vannes à la grande joie des habitants et surtout des enfants admiratifs

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18 août 2007

Visite à Pachacutec, à Ventanilla

Hier, j'ai vraiment compris la réalité du Pérou en visitant une nouvelle ville naissante : Pachacutec dans le district de Ventanilla. Pachacutec se divise en de nombreux "Asentamientos Humanos" comme Mi Perú, La Victoria 1, La Victoria 2, Incawasi, Hatun Pachacutec. Ce sont plus de 50.000 personnes entassées dans des petites maisons précaires en bois sur le sable des grandes dunes (on a une vue superbe sur l'Océan Pacifique et les humedales - marécages -). Les habitants viennent de province cherchant un avenir meilleur comme le font ceux de la capitale en partant à l'étranger. Cependant, personne ne les aide. L'Etat se lave les mains en leur permettant d'"envahir" des terrains. Disons que ce sont des personnes rejetées que l'Etat ne veut pas prendre en charge. Ces 50.000 personnes vivent dans l'extrême pauvreté ne bénéficiant d'aucune aide, pas d'eau potable, d'égoûts... L'électricité n'a qu'un an. Socialement, tout le monde se connaît car ils viennent en général des mêmes régions : Huancavelica, Junin, Ayacucho ...

Le point positif réel et confirmé par le directeur de l'agence Prisma à Puente Piedra est que ces personnes gardent pour le moment leur coutume sociale de province et ne se sont pas "créolée" (acriolladas). Il n'y a pas beaucoup de délinquance car les habitants de Pachacutec s'organisent eux-mêmes contre ce fléau. Il se passe que par la nécessité, les personnes viennent à tomber dans la délinquance en volant ou en arnaquant. L'arnaque est la première cause d'échec chez Prisma car beaucoup de personnes se voient offrir des micro crédits qu'elles ne peuvent ensuite rembourser. L'objectif fixé aux analystes de crédit par les IMF fait que beaucoup d'évaluation ne sont pas faites correctement dans le but de "colocar" des crédits. Cependant, les personnes se voient surendettées avec 5 voire 6 institutions en parallèle.

Est-ce que la microfinance aide vraiment au développement économique et social ?

Pour moi, oui et non mais en tirant vers le non. La SBS (Superintendencia de Banca y Seguros) vient de lancer une campagne de Transparence de l'Information donnant ainsi au client le droit de récamer car une mauvaise information de l'analyste de crédit peut provoquer une poursuite judiciaire contre l'IMF. La SBS avec l'aide d'Indecopi, veut protéger et surtout informer le client face aux crédits. Je pense que la personne qui reçoit un prêt ne sait pas comment l'investir. L'informalité fait que les micro entrepreneurs ne savent pas combien ils gagnent réellement et vivent au jour le jour. La méconnaissance du marché fait que de nombreuses microentreprises ont des difficultés dans leur activité. Pour cela, il faudrait éduquer et donner des cours pour mieux gérer leur commerce mais le temps c'est de l'argent et beucoup d'entre eux se consacre à leur travail la tête dans le guidon sans prévoir l'avenir. Voilà la réalité économique à Lima, Cono Norte.

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17 août 2007

ONG Prisma à Puente Piedra

Je viens de commencer la deuxième partie de mon stage dans l'ONG Prisma, à l'agence de Puente Piedra, qui avant se trouvait à Ventanilla.

La caractéristique de Prisma est qu'elle développe les microcrédits communaux, sous forme d'associations et de caution solidaire. La procédure est presque identique à celle que j'ai pu connaître dans l'EDPYME Crear Tacna. La seule différence est que le microcrédit n'est plus individuel mais sous forme d'ACPD (Asociación Comunal Pro Desarrollo). On commence par la promotion et la captation de clients pour participer dans des groupes qui deviendront des ACPD reconnues par un document notarial. Ensuite il y a l'évaluation de chaque adhérent pour calculer sa capacité de paiement et vérifier surtout son niveau d'endettement.

Aujourd'hui j'ai pu assister à une assemblée d'une nouvelle ACPD où les adhérents ont tous payé leur mensualité. Chaque association a donc un président, un trésorier, un secrétaire et un fiscal. Chaque adhérent a son mot à dire et la junta directiva doit gérer l'association et surtout les conflits entre adhérents. Chaque personne signe une caution solidaire ce qui signifie qu'une personne ne paie pas et c'est le reste du groupe qui doit payer. La base de cette méthode est la confiance. Cependant, l'ONG connaît des retards dans les paiements surtout quand la confiance disparaît au fil des cycles (6 mois).

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